Aux ailes déployées, le coucher du roi .
L'ombre grandit en son entrain retourné .
Son chemin, sa quête, son manque de loi .
Guidant son âme et souriait .
L'étrange caractère porte sa main .
Ses pas et son regard, sur les êtres présents .
En beauté, l'oeuvre maligne son dessin .
Le module, l'enjolive .
L'automate-enfant s'accomplit doucement .
Aux baisers simples, une lueur noirâtre .
Berce, berce ses yeux doux .
Perdus dans un destin marâtre .
Esquisse d'un vieux fou .
L'air du temps au c½ur des jours .
Gronde, gronde la folle mise .
Le petit blessé qui court .
Eteindre son empire et en sortir éprise .
